Venez découvrir la richesse de nos caves, des vins de nos régions mais pas que...

Miraval

Miraval

Famille Perrin
Miraval
Découvrir la propriété
Appellation :
Côtes-de-Provence
Classification :
Famille Perrin
Cépages :
Syrah
Type de vin :
Vin rouge
Conservation :
-
Accords mets/vins :
-
Millésime(s) :
2013
Prix : Ça arrive vite
Mini
Je suis intéressé(e)
Description :

Conseils de dégustation :

Miraval Rouge se dévoile dans une robe noire intense aux élégants reflets violine. En bouche, le terroir se révèle avec une attaque franche et voluptueuse aux délicates notes de fruits rouges et noirs suivie, en finale, de notes grillées et d’arômes de cacao. Tout en équilibre, ses tanins sont fins et ciselés. Elégant, Miraval Rouge se distingue par sa fraîcheur, une fine trame minérale et une belle intensité.

Format(s) :
75 cl
Famille Perrin
Miraval
Découvrir la propriété
L'avis de notre caviste
« »
Côtes-de-Provence
Côtes-de-Provence
L'appellation
Côtes-de-Provence

L’AOC Côtes-de-Provence s’étend sur plus de 19 330 hectares, sur trois départements : le Var, les Bouches du Rhône et une enclave des Alpes Maritimes. Ce terroir représente les trois quarts de la production des vins de Provence, avec une multitude de variétés ayant chacune une personnalité géologique et climatique bien distincte. D’un point de vue climatique, le vignoble profite pleinement d’un ensoleillement exceptionnel et d’étés chaleureux accompagnés de mistral. Le terroir est composé d’une géologie complexe comprenant deux grands ensembles : l’un au nord-ouest, constitué de collines calcaires, et l’autre au sud-est, formé de cristallin. Grâce à cette particularité on trouve une grande diversité de crus dont les caractéristiques (goût, couleurs, arôme) reflètent pour chacun une empreinte du terroir.

Les principaux cépages de l’appellation sont : Cabernet-Sauvignon, Carignan, Cinsault, Clairette, Grenache noir, Mourvèdre, Rolle, Sémillon, Shiraz, Syrah, Tibouren, Ugni blanc, Vermentino.

La production est égale à 855 000 hectolitres en moyenne par année.

Le littoral provençal a été colonisé par les Grecs : vers -600, les Phocéens s’installent à Marseille (en grec, Massalia; en latin, Massilia). Ils essaiment à Nice (Nikaia), Antibes (Antipolis), Hyères (Olbia), Six-Fours (Tauroeis), Arles (Arelate), Agde (Agathé), et au sud de Nîmes. Antérieurement la région était peuplée de Celtes appelés aussi Ligures ou Celto-Ligures. C’est lors de la création de Massalia que les Phocéens implantent la vigne dans la Gaule celtique, les vignobles étant circonscrit à d’étroits espaces proches du littoral. Ce qui a été confirmé par la découverte des premiers vignobles hellénistiques à Saint-Jean-de-Garguier, dans les Bouches-du-Rhône. Laurent Bouby explique : « Au 1er millénaire avant notre ère, avec la colonisation phocéenne à Marseille et le dynamisme commercial des civilisations méditerranéennes (étrusques, grecques et phénico-puniques), la production et les échanges de vins explosent dans l’Ouest méditerranéen. On devine aisément la suite : des millions d’hectolitres de vins inondent le monde gaulois ». Justin, dans son Abrégé des histoires philippiques (Historiarum Philippicarum, Livre XLIII, chap. IV,1-2), un ouvrage qu’il présente dans sa préface comme un florilège des passages les plus importants et les plus intéressants du volumineux Historiæ phillippicæ et totius mundi origines et terræ situs rédigé par Trogue Pompée à l’époque d’Auguste, explique : « Sous l’influence des Phocéens, les Gaulois adoucirent et quittèrent leur barbarie et apprirent à mener une vie plus douce, à cultiver la terre et à entourer les villes de remparts. Ils s’habituèrent à vivre sous l’empire des lois plutôt que sous celui des armes, à tailler la vigne et à planter l’olivier, et le progrès des hommes et des choses fut si brillant qu’il semblait, non pas que la Grèce eût émigré en Gaule, mais que la Gaule eût passé dans la Grèce ». Passées les grandes invasions, les abbayes provençales de Saint-Victor, à Marseille, de Saint-Honorat, dans l’île de Lérins, puis du Tholonet, vont reconstituer et développer le vignoble. Le bon Roi René, angevin de naissance et provençal de cœur, affectionnait les vins de Provence. Sous l’impulsion d’Éléonore de Provence, qui deviendra Reine d’Angleterre par son mariage avec Heny III, ils s’imposèrent même à la Cour d’Angleterre. Aux xviie et xviiie siècles, « les friands vins de clérets de la Provence » furent très appréciés à la Cour de France, où leur notoriété bénéficia de la plume de Madame de Sévigné qui effectuait de fréquents séjours à Entrecasteaux. Le vignoble, déjà connu en 1848 sous le nom de Côtes de Provence, a dû être reconstruit au début du xxe siècle après la crise phylloxérique. Grâce aux efforts de quelques pionniers, un nouveau pas est franchi en 1951 avec l’accession en VDQS « côtes-de-provence ». L’aire géographique comprenait alors 42 communes. Elle sera agrandie par deux arrêtés, puis l’accession en AOC par le décret du 24 octobre 1977 portera le nombre de communes de l’aire géographique à 84. Entretemps, un classement interne à l’appellation fit l’objet d’un arrêté ministériel promulgué en juillet 1955. Il homologuait un classement par crus à l’intérieur de l’appellation vin délimité de qualité supérieure, ce qui fit bondir dans le vignoble bordelais. Ce furent 23 domaines – sur les 300 existant à l’époque – qui bénéficièrent de l’autorisation de mentionner cru classé sur leurs étiquettes. Actuellement, ce sont dix-huit domaines qui continuent à revendiquer ce classement après la disparition du Clos de la Bastide verte (La Garde), du Domaine de la Grande Loube (Hyères), du Clos du Relais, (Lorgues), du Coteau du Ferrage, (Pierrefeu) et du Domaine de Moulières, (La Valette).

On vous conseille aussi...