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Domaine Vincent Girardin

Bienvenues-Bâtard Montrachet Grand Cru

Vincent Girardin
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Appellation :
Bienvenues-Bâtard-Montrachet
Classification :
Domaine Vincent Girardin
Cépages :
Chardonnay
Type de vin :
Vin blanc
Conservation :
8 à 20 ans
Accords mets/vins :
Volaille, viande blanche accompagnée d'une
sauce à la crème, poissons, fruits de mer,
et fromage.
Millésime(s) :
2014
Prix : Ça arrive vite
Mini
Je suis intéressé(e)
Description :

Le Bienvenues Bâtard Montrachet Grand Cru possède a un degré étonnant de complexité alliant souplesse et élégance. Saveur intense et persistante. C’est un vin qui a besoin de temps pour révéler tout son potentiel.

Conseils de dégustation :

Températures de service : 8° et 14°C

Format(s) :
75 cl
Vincent Girardin
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L'avis de notre caviste
« Un des plus grands terroirs à vin blanc, richesse, complexité et superbe finale. »
Bienvenues-Bâtard-Montrachet
Bienvenues-Bâtard-Montrachet
L'appellation
Bienvenues-Bâtard-Montrachet

Les communes de production pour Montrachet sont : Puligny-Montrachet et Chassagne-Montrachet. Les communes de production de Batard-Montrachet sont les suivantes : Puligny-Montrachet et Chassagne-Montrachet. La commune de production de Chevalier-Montrachet est Puligny-Montrachet. La commune de production de Bienvenues-Batard-Montrachet est Puligny-Montrachet puis celle de Criots-Batard-Montrachet est Chassagne-Montrachet. Sur l’étiquette, la dénomination grand cru doit obligatoirement figurer immédiatement au-dessous du nom de chacune de ces appellations dans une taille de caractères identique. La superficie de Montrachet représente 7,80 hectares, celle de Batard-Montrachet 11,13 hectares, 7,47 hectares pour Chevalier-Montrachet, Bienvenues-Batard-Montrachet 3,57 hectares et enfin Criots-Batard-Montrachet 1,57 hectares.
Géologie du jurassique (175 millions d’années). Exposition au levant et au midi entre 265 et 290 mètres d’altitude (Chevalier), entre 250 et 270 mètres (Montrachet), entre 240 et 250 mètres (Bâtard, Bienvenues, Criots). En Montrachet, des sols peu épais sur un calcaire dur, traversés par une bande de marne rougeâtre. En Chevalier, des sols minces et pierreux : rendzines légères formées sur des marnes et calcaires marneux. En Bâtard, des sols bruns calcaires plus épais et plus argileux du côté du piémont.

Vins blancs exclusivement de cépage Chardonnay.

Montrachet produit 337 hectolitres (44 821 bouteilles), Bâtard-Montrachet 502 hectolitres (66 766 bouteilles), Chevalier-Montrachet 311 hectolitres (41 363 bouteilles), Bienvenues-Bâtard-Montrachet 173 hectolitres (23 009 bouteilles) et enfin CRIOTS-BÂTARD-MONTRACHET 73 hectolitres (9 709 bouteilles) en moyenne par année.

L’édit de l’empereur romain Domitien, en 92, interdisait la plantation de nouvelles vignes hors d’Italie ; il fit arracher partiellement les vignes en Bourgogne afin d’éviter la concurrence. Le vignoble résultant suffisait aux besoins locaux. Mais Probus annula cet édit en 2804. En 312, un disciple d’Eumène rédigea la première description du vignoble de la Côte d’Or.

Moyen âge
Dès le début du VIe siècle, l’implantation du christianisme avait favorisé l’extension de la vigne par la création d’importants domaines rattachés aux abbayes. Ainsi l’abbaye de Cîteaux (créée en 1098) avec des plantations en Côte-d’Or. En 1416, Charles VI fixa par un édit les limites de production du vin de Bourgogne. À la mort de Charles le Téméraire, le vignoble de Bourgogne fut rattaché à la France, sous le règne de Louis XI.

Période moderne
Aussi, en 1700, l’intendant Ferrand rédigea-t-il un « Mémoire pour l’instruction du duc de Bourgogne » lui indiquant que dans cette province les vins les meilleurs provenaient des « vignobles [qui] approchent de Nuits et de Beaune».

Période contemporaine

Phylloxéra
XIXe siècle
Dans les décennies 1830-1840, la pyrale survint et attaqua les feuilles de la vigne. Elle fut suivie d’une maladie cryptogamique, l’oïdium. Le millésime 1865 a donné des vins aux teneurs naturelles en sucres très élevées et des vendanges assez précoces. À la fin de ce siècle arriva deux nouveaux fléaux de la vigne. Le premier fut le mildiou, autre maladie cryptogamique, le second le phylloxéra. Cet insecte térébrant venu d’Amérique mis très fortement à mal le vignoble. Après de longues recherches, on finit par découvrir que seul le greffage permettrait à la vigne de pousser en présence du phylloxéra.

XXe siècle
Le mildiou provoqua un désastre considérable en 1910. Apparition de l’enjambeur dans les années 1960-70, qui remplacent le cheval. Les techniques en viticulture et œnologie ont bien évolué depuis 50 ans (vendange en vert, table de triage, cuve en inox, pressoir électrique puis pneumatique…).

XXIe siècle
Avec la canicule de 2003, les vendanges débutèrent pour certains domaines cette année-là à la mi-août, soit avec un mois d’avance, des vendanges très précoces qui ne s’étaient pas vues depuis 1422 et 1865 d’après les archives.

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