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Le Jura :
Dotés d’un fort caractère, les vins du Jura ont un style inimitable. Les vins jaunes, après un élevage oxydatif de plusieurs années développent ces fameux arômes de noix. Les blancs, plus classiques, composés de chardonnay et/ou de savagnin allient délicatesse et des fleurs et vigueur des épices. Les vins rouges du Jura ont une personnalité plus sauvage !

La Savoie :
La région de la Savoie produit des vins blancs acides, connus pour accompagner les célèbres fondues savoyardes ! Les vins à base de bergeron sont plus onctueux et de parfaits accompagnants pour les poissons. Les vins rouges détiennent un caractère sauvage de baies, poivre et humus. Il ne haut pas hésiter à les laisser mûrir quelques années avant de les déboucher.

Le Jura :
Le vignoble est implanté sur des pentes de nature accidentées, dont l’altitude varie de 200 à 400 mètres. Les terrains qui composent la région du Jura appartiennent pour la plupart à l’ère secondaire ou jurassique (150 millions d’années) et occupent deux tiers du département. Vers le milieu du tertiaire, suite à la surrection alpine, les couches de roches ont été plissées, soulèvement ayant donné lieu à des plis en creux et relief et à de nombreuses failles. L’érosion termina le travail, creusant les vallées et laissant affleurer les calcaires des collines du premier plateau. Cette roche est favorable à la vigne. Les coteaux adossés au plateau calcaire bénéficient de sols assez complexes où se mélangent différentes marnes, argiles du trias et éboulis calcaires. Le climat est semi-continental et les variations peuvent être assez brutales. Les étés sont chauds et secs. L’exposition sud ou sud-ouest offre au vignoble un ensoleillement important et une protection aux vents du sud-est et du nord. Les printemps sont souvent pluvieux. Les microclimats sont également présents, bien que le vignoble soit de petit surface, en raison de la morphologie du relief.

La Savoie :
Le vignoble de la Savoie est influencé par des climats océaniques et protégé par les vents. L’altitude offre un contraste entre les différentes zones de production, notamment concernant la pluviométrie. Mais la vigne est installée sur des pentes et sont généralement bien drainées, ce qui amoindrit les effets néfastes des pluies. Les sols caillouteux sont eux aussi très bien drainés. Le vigneron doit toutefois rester vigilant à cette humidité, propice au développement des maladies cryptogamiques. Afin de palier au déficit de luminosité présent dans cette région, les parcelles sont implantées sur les meilleurs coteaux.

Le Jura :
Existant depuis l’Antiquité, il est un vignoble ancien. C’est en 1732 qu’une première règlementation apparaît au sujet de la viticulture. Quelques années plus tard, une liste faisant étant de quatorze cépages est publiée. Celle-ci permet au vignoble de se développer, que ce soit en taille qu’en notoriété. Jusqu’à la révolution française, ce sont les nobles et les ecclésiastiques qui supervisent la production. Au XIXe siècle, le vignoble compte 20 000 hectares, mais il est détruit par le phylloxera à partir de 1879. Deux-mille hectares hybridés sont replantés. De 1936 à 1937, quatre AOC voient le jour : Arbois, Château-Chalon, l’Etoile et Côtes-du-Jura. Aujourd’hui, ce vignoble, ne représentant pourtant que 0,2% de la totalité du vignoble français, a acquis ses lettres de noblesse.

La Savoie :
L’histoire du vignoble de Savoie remonte à l’Antiquité, déjà cité par des auteurs tels que Pline et Columelle dès le premier siècle avant JC. Dès cette époque, on fait état de la qualité des vins, qui s’explique par une inspiration du savoir-faire grec. Au cours du Moyen-Âge, l’église, possède un important patrimoine foncier. C’est alors que les moines procèdent à la dénomination des surfaces du vignoble, mais également aux premières expériences de viticulture et vinification. La qualité des vins progresse. Lors de la transition du Moyen-Âge à la Révolution, des modifications entrent en vigueur dans la répartition du vignoble. Entre le XVIe et XVIIIe siècle, l’amplitude des vignes se décline des plaines jusqu’à des versants de plus de 1000m d’altitude. Pour limiter cette progression, dans un souci de qualité, le duc Emmanuel Philibert instaure par un édit de 1559 le ban des vendanges. Cette mesure vise à favoriser la récolte des raisins à bonne maturité. La vigne étant une culture plus rémunératrice que les autres, il fut difficile de maîtriser la volonté des paysans. De ce fait, une période de surproduction s’entama en Savoie jusqu’à la moitié du XVIIIe siècle. Des siècles plus tard, le vignoble n’échappa pas à la crise du phylloxera. La Savoie eu recours au porte greffe américain, la surface de son vignoble resta constante. Au XXe siècle, d’autres crises s’enchaînent : guerre de 14-18, crise des années 30. La seconde guerre mondiale impliquera également des réductions de surfaces mais moindres que les prévisions. La culture de la vigne en Savoie fait partie intégrante de son paysage. Elle a une place privilégiée dans l’économie agricole savoyarde. Afin de maintenir une qualité constante, le vignoble actuel est concentré sur les zones les plus favorables.

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